12/02/2007

présent: tout es fini

Oui, je crois que j'avais senti tous cela, depuis plus de deux ans : Pascal m'aimait de moins en moins, me désirait de moins en moins, voyait mes qualités aimées, comme des défauts.Le libertinage. Pour le pousser dans ses tranchées ? pour qu'il voit si vraiment il m'aimait ? Si vraiment il me désirait d'amour ou de pitiée ?j'ai souffler pendant plus de deux ans sur des braises, parfois le feu reprenait. J'ai arrêté de souffler, le feu est mort tout de suite ! Avec une facilité blessante ! Mes larmes purifiantes font leur travail, je me ressource au fond de moi, près de Être. Je vais de l'avant, nous allons vendre notre maison, malgré sa rétisance. Je dois retrouver quelque chose de convenable pour mes enfants.Ce si bel amour que j'aimais tant !Ces promesses trahies !Cette nonchalence dans son coeur. Ses efforts malgré tout, mais pas jusqu'au bout, pas dans sees profonduer. Toujrous un "je ne sasis pas pourquoi" sauf depuis deux jours, tous les "parce que" qui viennent enfin, mais trop tard, trop tard et pour lui et pour moi.Les parce que n'ot rien à voir avec le libertinage. CElui ci fut une bouffée de bonehur entre nous, tant qui'l m'aimait, ou pensait qui'l m'aimait.Il ne me fallait que ça por vire ave clui : être aimée, désirée comme je l'aimais et le désirais.Libre, nous étions Libres, il est resté prisonnier de son inconscient, absorbant par cette sombre existance en nous de choses qu'on ne veut pas voir, la lumière de la Liberté.Et pourtant, et pourtant, comme le disaient nos amis qui nous quittaient ce matin "c'est si triste, vous êtes encore si proches ! "

19:54 Écrit par longuesjambes dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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