26/12/2007

reflexion : la fameuse définition de l'amour vrai !

Le jour où nous deviendrons enfin Sages en comprenant que chacun aime toujours "vrai" que ce soit jalousement, égoïstement, généreusement, tendrement, passionnément, maladroitement, chichement, boudeusement, ouvertement, librement, prisonnièrement, médiocrement, richement, finement, lourdement, , habilement,  il n'y aura plus de conflit dans un couple.

Le jour où chacun des partenaires dans un couple comprendra que lorsque l'autre dit "je t'aime", même si sa façon d'aimer n'est absolument pas la même dont soi-même on aime, il n'y aura plus de conflit pour savoir ce que c'est que "l'amour VRAI"; il n'y aura plus de conflit pour imposer sa façon d'aimer à l'autre en tant que référance soi disant universelle.

 Ce jour là chacun des partenaires d'un couple pourra enfin accueillir l'amour de l'autre , même si c'est un amour jaloux, libre, possessif, pas possessif, emprisonné, exaltant, déprimant, ennivrant, monotone, épanouissant, étouffant, merveilleux, terrifiant etc. . . .  

 

 

 

J'acceuille, j'aime acceuillir la façon dont chacun m'ont aimée et dont certains m'aiment encore.  Quelle condition pourrais-je donner ?  De ne plus être jaloux, d'être libres eux-même en ayant une maîtresse,  de s'aimer eux-même de telle façon plutôt que d'une autre ?  D'être créatif, artiste, pas artiste, riche, entreprenant, maigre, gros, musclé ou que sais encore du style et d'autres styles ? 

Franchement, sur quel critères pourrais-je donner des conditions ?  C'est telle personne que j'aime ou est-ce moi-même égoïstement  ? C'est ma façon d'aimer que je désire imposer ou c'est sa façon d'aimer que j'aime explorer et déguster?

Si l'un est jaloux, (aucune critique dans ce fait) de mes anciens amours, je ne puis qu'acceuillir cela, avec tendresse, émotion, compréhension, mais pourquoi devrais-je renoncer à mes amitiées nées de ces anciens amours ? 

Qui peut me jurer que lui, ou elle, connait la définition  universelle de l'amour VRAI ?

Pas moi.   Mais en ce qui me concerne, si je dis "je t'aime" c'est que c'est totalement vrai dans mon coeur. Si un  homme me dit "je t'aime" mais me donne des conditions pour continuer à nous voir, j'acceuille cela,  comme un amour totalement vrai dans son coeur.

Je lui répondrai peut-être " tant que je supporte les conditions qui t'aident à te sentir compris et acceuilli par moi, pourquoi pas, mais je ne puis pas te faire de promesse de fidélité.  Ce serait te tromper de faire des promesses qui se tiennent uniquement, et tant que je suis heureuse et épannouie avec toi."

Oubien c'est un autre qui me dit " tu peux coucher avec lui, mais je ne veux pas que tu l'aimes" C'est amour s'acceuille tout autant que l'autre, c'est sa façon d'aimer VRAI en lui.

A lui aussi, je répondrai volontier " Mon coeur ne se contrôle pas, car , mon coeur - peut-être pas le tien, ni celui de nombreux autres - ne conçoit pas l'amour avec des conditions. Je ne puis lui interdir d'aimer qui que ce soit.  Il est fait pour ça, c'est son unique rôle : aimer

Alors que faire ?

C'est souvent ainsi qu'on perd des amis, des amoureux, des relations qui sont belles, merveilleuses, enrichissantes pour des définitions de ce qui est "vrai" et "bien".

Oubien je rassure l'un et l'autre, et je leur mens ?
Non, c'est moi que je trahie alors.

Donc : aujourd'hui, je te désire plus que tous les autres, et j'ai envie que cela dure toujours. Je sais entretenir cela. Et toi ?

Mais par honnêteté, je ne puis faire aucune promesse, ni celle de vouloir être fidèle  selon tes critaires, car je me sens fidèle et sincère.  Puis-je juste te demander d'acceuillir chaque moment passé ensemble comme des moments qui sont uniques et qui pourraient ne jamais revenir comme ils pourraient être encore plus merveilleux ?
Je ne puis t'offrir aucune certitude car cela tue l'amour même si tu as besoin de paix, de calme pour m'aimer dans toute ta puissance. 

Mais as-tu envie t'entendre çà : " c'est toi seul que je désire  pour l'instant et pourvu que cela dure " ?

Ou ça  : " je te promes d'être fidèle, même si un jour je ne te désire plus " ?

 En observant bien les deux propostions, elles amènent en fin de compte au même chemin . . . le jour où nous ne nous désirons plus ni d'amour, ni de désir, ni de tendresse, ce sera fini.  Promesse ou pas.

 

Et toi, Pascal écoute aussi : aujourd'hui, je suis amoureuse de Letché mais nos souvenirs, nos tendresses, notre très grande capacité à vivre ensemble font que je ne veux plus gâcher nos jours qui nous restent sous ton toit. ( Et qui sait, qui pourraient durer encore après ? )  Je te remercie d'acceuillir ma façon de t'aimer encore sincèrement : dans l'amitié très profonde emplie de tendresse, mais sans désir autre que celle de dormir sagement dans notre lit, j'y tiens.
C'est par la tristesse ne ne plus partager peut-être cette tendresse, que j'ai compris que, si le désir est preuve d'amour, la tendresse l'est aussi.

Je vous aime tous les deux.

J'accepte vos façons très différentes de m'aimer, elles sont VRAIES dans vos coeurs à tous les deux. 

Je ne puis vous juger aucun des deux comme aimant moins, ou mieux. Vous êtes totalement et sincèrement dans l'amour tous les deux.

 

22:09 Écrit par longuesjambes dans littéraire | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

03/12/2007

réflexion : Oscar Wilde

Le but de la vie est le développement personnel.
Parvenir a une parfaite réalisation de sa nature,
c'est pour cela que nous sommes tous ici.
 
Oscar Wilde

14:03 Écrit par longuesjambes dans littéraire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |