28/01/2008

mystère celtique

mon dernier tableau

 

mystère celtique

16:53 Écrit par longuesjambes dans littéraire | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

18/01/2008

chronique

sur le fameux blog serialwriters il y a du nouveau !

"si regards sur le monde" sera dorénavant une chronique de 6 regards sur ce qui ce passe dans le monde, dans  notre pays, chez nos voisins ou très très loins.

N'hésitez pas à y laisser vos commentaires.

21:10 Écrit par longuesjambes dans littéraire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

14/01/2008

Le 6A

Sur  le roman , se trouve le 6A avant le 6B pour enfin lire le 7 qui est déjà publié par erreur technique mais sans créer aucune catastrophe.

21:15 Écrit par longuesjambes dans littéraire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

11/01/2008

Clarissa Pinkola EStès

"la danse des grand-mères. Sur la jeunesse de l'âge mûr et la maturité de la jeunesse" De Clarissa Pinkola Estés, l'auteur du fameux "femmes qui courent avec les loups"

Voici un petit extrait :
"Dans les mythes, il est évident que la grand(e) mère, en tant que représentation du l'archétype plus étendu de la femme sage, doit accomplir une tâche principale à la fois motivante, intimidante, audacieuse et joyeuse.  Cette tâche se résume à ceci : vivre pleinement.  Pas à moitié. Pas aux trois quarts. Pas en faisant bombance un jour et maigre pitance le lendemain.  Non : vivre à fond chaque jour. pas selon la mesure de quelqu'un d'autre.  Selon sa mesure propre, reçue de la destinée et acceptée, et qui génère de la vie au lieu de la rendre morne.  Ce élan vital a une raison d'être. . . "

22:01 Écrit par longuesjambes dans littéraire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

la suite


 La suite 7 ( la 6 viendra plus tard. Petite erreur d'organisation pas grave du tout) du roman "Journal d'une femme qui aime les hommes" se trouvre donc sur le blog :   Serialwriters

10:16 Écrit par longuesjambes dans littéraire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

05/01/2008

arrogance

Mes reflexions vont sur un des traits de mon caractère, ou qui semble l'être : il y a en effet une part d'arrogance en moi. 

J'ai gardé, lors du nettoyage de ce blog, la citation de Benjamin Franklin "quand on a fini de changer, on a fini de vivre".  Cette citation tombe à pic, j'aime changer, évoluer et cela peut souvent venir des réflexions que les autres me font, qui que ce soit.  J'écoute et si je sens qu'ils ont raison, j'aime le reconnaître.  Mais tant que je sens que j'ai raison, par rapport à mes objectifs personnels, je maintiens mes opinions. D'où cette arrogance alors ?

 Hier, en fin d'après midi,  je discutais avec mon amoureux, le préféré de tous.

Cela me touche, cela me boulverse car il me dit ce qui lui fait mal, ce qui le blesse et je ne m'en rendais pas compte.

Je suis rarement blessée.  Pas qu'on ne me dise jamais des choses  blessantes, mais ma propre estime fait que je sais ou est ma valeur et donc, les critiques, ou les injures que n'importe qui pourrait me faire je les regarde avec intérêt, je les analyse mais je ne me laisse plus jamais blessée par un autre. Seule moi-même puis me blessée.  De là peut en effet découler ce sentiment que je suis arrogante, hautaine.

Le fait de sentir qu'il y a une part de vrai dans cette remarque,  le fait de voir, moi aussi, qu'il y a de l'arrogance en moi, c'est là où j'ai l'occasion de me blesser moi-même : en ne le reconnaissant pas.

Pour être sûre de bien comprendre le mot, je suis aller voir dans le diccionnaire Larousse :

arrogance : Orgueil qui se manifeste par des manières hautaines, méprisante; morgue.  Du latin arrogans, revendiquant.

 Si le mot viens de "revendiquer" en effet, je revendique la sincérité de ce que je dis et écris.  Cela n'empèche qu'entre le jour où j'écris et celui d'aujourd'hui, les choses ont bougées, se sont enrichis d'autres expériences, et surtout elles ont pris de recul !  

 Je puis en effet être arrogante dans la façon d'affirmer mes pensées, mes amours, ma vision de la Vie.  Mais aussi, je sais depuis longtemps que tout défaut vient d'un besoin de porter une cuirasse, pour se protéger.  Je ne me déteste pas pour cela, j'entend en moi mon merveilleux Être qui me dit avec amour et tendresse : "c'est vrai, mais ne t'en veux pas, tu le fais pour te défendre.  Regarde simplement si c'est encore nécessaire de te défendre comme ça"

Enfant, je devais me battre pour garder mes idées, ma personnalité en totale contradiction avec la idées-bin-pensantes de mon milieu.  Une grande partie de ce blog raconte certains épisodes de la façon dont je me suis défendue, dont j'ai cherché à rester moi-même.  Peut importe la manière, même ces périodes de libertinages, c'est incritiquable à partir du moment où cela m'a rendu à moi-même.

Possible que ce besoin d'être moi-même sois de l'arrogance . . . .

Je sais une chose, je suis fière, non orgeuilleuse. C'est ma timidité qui me donne ces airs hautains.  Je m'enferme souvent dans une tour bien haute, pour qu'on ne me touche plus, qu'on ne détruise pas ce que j'ai construit.  Tous le monde se débat, tous le monde essaye d'être soi-même et chacun ses méthodes.

Même si le fait que je fus amoureuse de l'un ou l'autre, et de certains qui ne me le rendaient pas, je n'ai pas honte d'être amoureuse - ou de l'avoir été - je n'ai aucune honte d'aimer, même si je ne reçois pas - selon des critères pré-établis de ce que c'est l'amour - un retour d'affection.  Je fus amoureuse, j'ai aimé ça, je ne le regrette pas. Je ne me sens jamais exploitée, car tout ce que je fais, je le fais lucidement, par plaisir d'expérimenter.

 Je n'ai pas de règle ni de critère pour juger de la valeur d'un amour : Je le vis, moi, dans mon coeur, sans attendre autre chose que de vivre la façon dont il se présente. POINT.

Même si l'autre n'est pas amoureux, distant, froid, maladroit, impuissant, égoïste, jaloux m'exploite peut-être, etc . . . je vis cela, comme une expérience, je m'en  enrichis toujours.   Peut-être est-ce de là qu'on me trouve arrogante : parce que j'affirme, je prétend avoir vécu un amour avec quelqu'un alors que vu de l'extérieur, je puis sembler ridicule et idiote et exploitée et mal aimée en retour, et pas comprise, et pas mise en valeur.   

 Avec le recul, avec l'aide de mon amoureux, le préféré de tous, je vois l'amour que j'ai eu pour le Sioux comme un fantasme en fait, un rêve, un plaisir d'aimer le Sioux tel que je le voyais, qu'il est en fait, avec ses défauts, nombreux, et ses qualités.  Je passais une période de profonde tristesse en fin de compte, parce que je voyais mon couple avec Pascal s'effondrer de plus en plus, et cette amitié platonique que j'ai pour le Sioux, elle m'a aidée à garder le coeur en vie.  Suis-je à  ce point arrogante ?

Je ne me vente pas de mes amours, de mes amoureux.  Je suis simplement et souvent étonnée de me sentir aimée, je suis ébahie par l'amour lui-même.  Je ne me moque pas  de l'amoureux qui m'aime mais cela m'épate, me surprend, ayant encore au fond de moi, cette partie de mon enfance qui croit que je ne suis toujours pas aimable tant que je suis moi-même.

Lorsqu'on mon amoureux me demande "qu'est ce que tu attends de  moi ?" Déjà la question m'étonne puisque si j'attend quelque chose, c'est tout simple : être aimée telle que je suis. Et rien d'autre.

Lorsque je m'étonne de me sentir aimée par lui, alors qu'il pourrait trouver si facilement des femmes plus jeunes, plus belles, plus ceci et surtout plus domptables, ou plus libres que moi qui aie deux enfants,  ce n'est pas de l'arrogance, c'est simplement de la joie, un étonnement comme devant un magnifique cadeau reçu de la Vie.  Je ne m'en vente pas, je reconnais sa beauté, c'est tout.

 

Puisque j'aime aimer, même si pour une raison ou une autre, la relation ne puit continuer, mon coeur, lui il continue à aimer. Il choisira alors d'aimer platoniquement, avec respect sans aucun espoir réèl autre que de pouvoir simplement aimer la personne telle qu'elle est. C'est pour cela que j'aime en effet toujours Pascal, ou un Sioux, même si je suis folle amoureuse de Letché, que cet amour correspond le plus à ce que j'aime dans l'amour, que c'est un amour qui est le plus proche de mon idéal d'amour, je ne puis, ho non, je ne puis nier ce qui fut et qui m'a nourri et aidé.

Je ne puis mentir, et je ne mens jamais.  Si on me demande quelque chose, je dis la vérité.  Mais je n'éprouve pas le besoin de dire toujours tous non plus sauf si je fais la  promesse de le dire.


 

 

11:50 Écrit par longuesjambes dans littéraire | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

04/01/2008

nouveauté

Tous les posts de ce blog sont effacés pour être republiés sur un autre blog et sous forme de roman.


Vous les retrouverez donc  là : serialwriters

 

Mais je continuerai à venir ici,  non plus pour raconter mes aventures, mais uniquement mes réflexions sur la Liberté de Vivre comme chacun le désir sans faire de tort aux autres, sauf à leur jalousie qui n'est ni une qualité, ni une vertue, mais un sentiment humain qui se gère et se contrôle. 

11:01 Écrit par longuesjambes dans littéraire | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |