31/08/2008

conte de fées

l'autre jour, je louais le dernier Walt Disney " conte de fées" qui raconte l'histoire d'un personnage en dessin animé, une bergère.  Elle va épouser le Prince Charmant. La Belle-mère de ce Prince Charmant, une sorcière, va  perdre son trône dès que le mariage aura lieu et, pour éviter cette perte, elle envoit dans notre réalité, la petite bergère.  Commence alors le film avec vrais acteurs et quelques personnages en 3D. Ce film est drôle, divertissant et plein de fraîcheur.

Parfois, Walt Disney sait dire avec facilité ce qui fait tourner le monde. Ce film est un réel conte de fées avec tous les ingrédiens psy pour toucher nos inconscients, nos shémas et parfois nos obstacles et leurs raisons.

Deux phrases m'ont frappée dans ce "bête" film :

La petite bergère affirme qu'on sait du première regard qui est celui qui nous convient.  C'est ce j'ai essayé d'expliquer dans mes textes qui ne sont plus sur ce blog, (ils vont réapparaître sur l'autre "serialwriter") en disant que là où il y a désir - ne pas confondre avec excitation - il y a l'amour.

Puis, à la quesion du Prince Charmant, comment rendre une femme heureuse, elle dit " mais il suffit de lui dire qu'on l'aime, et de le lui montrer "

Cela me ramène à un autre extrait que j'ai déjà publié sur ce blog et que je recopie ici :


"Il existe chez les femmes une force instinctive que beaucoup ont enfouie au fond d'elles ou ne prennent plus au sérieux - une force qui sait.  Simplement. D'instinct.  Cette force englobe tout et elle est reliée à tout.  Une femme qui se reconnecte à elle, recommence à vivre en harmonie avec elle et réapprend à se faire confiance, ne se soumet pas, mais organise sa vie autour de lois naturelles.  Elle sait combien elle se sent épanouie quand elle est aimée et quand elle peut aimer.  Elle ne vit plus sous la contrainte d'exigences extérieures, ne se soumet plus aux exigences masculines et ne se sacrifie plus pour ses enfants.  Elle attend simplement qu'on l'aime et la respecte.  Au mieux, elle est un grand mystère pour les hommes, au pire elle suit une logique féminine d'une simplicité élémentaire qui les rend tous dingues et empêhce les échanges fondés sur la logique cartésienne.  Un homme sage à dit un jour " Nous les hommes, devons comprendre que nous devons aimer les femmes et non chercher à les comprendre.  C'est ça qu'il faut comprendre "

Eva-Maria Zurhorst

10:12 Écrit par longuesjambes dans littéraire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

29/08/2008

un peu le cafard

Parfois, en ayant peur de certaines probalités, on anticipe, on se dit " de toute façon, cela va se terminer comme çi, ou comme ci

La peur nous fait imaginer des futurs qui n'existent pas.  Alors, on ferme son coeur, pour ne pas souffrir, puisque  persuadé que ce futur existera tel qu'on l'a imaginé.
Le problème, c'est que l'autre, se sentant donc moins aimé, (à cause du coeur qu'on ferme pour ne pas souffrir d'un futur qui n'existe pas encore)  s'éloigne en effet, prend ses distances, se disant " il ne m'aime plus, ou de moins en moins "

En fin de compte, arrive en effet le fameux futur craint.  Mais, le plus stupide dans tout ça, c'est que si il n'avait pas été imaginé, il n'aurait jamais existé.

 

Devinez quoi ?

Je ne veux pas vivre dans le futur.  Tant que je me sens aimée, de quoi faut-il avoir peur ?

 

L'INSTANT, TOUJOURS L'INSTANT SEUL APPORTE LE BONHEUR.

 

23:45 Écrit par longuesjambes dans littéraire | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

28/08/2008

anarchimsme

Définition de l'anarchisme


Etymologie : du grec "an", privatif (sans) et "archè", pouvoir, autorité, commandement.

L'anarchisme est un mouvement philosophique et politique hostile à toute hiérarchie et autorité. L'anarchisme critique de manière radicale toutes les institutions coercitives : capitalisme, armée, police, famille patriarcale, religion... et surtout l'Etat dont il prône la disparition. Cette critique s'applique aussi à toutes les formes de domination qu'elles soient morales, sociales, économiques ou politiques; exemple : oppression de classe, de race, de sexe, d'orientation sexuelle, etc.

La société que l'anarchisme souhaite mettre en place est basée sur des valeurs libertaires, sans domination, où les hommes émancipés et égaux coopèrent librement. Les libertés individuelles constitueraient la base de l'organisation sociale et des relations économiques et politiques. La liberté offre en effet à l'homme la possibilité de se réaliser pleinement et d'atteindre tout son potentiel. Il ne peut être totalement libre que si la société est constituée d'individus libres.

L'anarchisme est aussi une philosophie qui refuse tout dogmatisme et met en avant l'autonomie de la conscience morale, au-delà des notions de bien et de mal définies par une quelconque institution ou "pensée dominante". L'homme doit être libre de se déterminer par lui-même et de l'exprimer.

  (trouver sur le site anarchisme  )

10:02 Écrit par longuesjambes dans littéraire | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

27/08/2008

En écoutant Léonard Cohen

Mes mains me démangent et me poussent face à ce clavier pour le frapper afin de laisser s'échapper, et me soulager la tête, tout ce qui y trotte ces derniers jours.

Je discutais hier avec Françoise Simpère, grâce à ces technologies gratuites, et elle me posait la question "te considère-tu toujours comme une polyamour?"

Cela fait un an que je vis ma passion avec Letché et que personne d'autre n'est venu me tenter.  Mais je me sens polyamour, je ne puis me dire " c'est lui pour la vie, le seul et unique qui sera mon amour".  Par contre, je dis tous les jours, "aujourd'hui, je n'ai envie que de lui et de personne d'autres.  Demain, je verrai bien"

Mais qui sait, un jour, je tomberai sur un beau séducteur, un homme bien viril et ce jour là, un peu lassée par la routine, je plongerai à nouveau dans un nouvel amour, tout en aimant et désirant toujours Letché.  Je me connais.  C'est pour cela aussi que je lutte contre la routine, les habitudes.  Je ne suis pas toujours sûres d'y arriver aussi.

Même si, jusqu'à la fin de ma vie, il n'y aurait plus que Letché, je reste une polyamour car tout mes ex me manquent d'une certaine façon.  Les sentir malheureux me met la larmes à l'oeil, une envie de les prendre dans mes bras et leur donner goût à la vie me passe par le coeur. Leur bonheur me réjouit et me rend encore plus proche d'eux.

J'aime mon Letché, avec profondeur et passion.  Nous nous voyons assez souvent, à Bruxelles, ou chez lui.  J'essaye de ne pas être capricieuse, de comprendre que chacun à ses moments de cafard, de difficulté.  Je l'écoute, je le laisse parler, nous réfléchissons et en peu de temps, Letché retrouve sa joie de vivre.


C'est si amusant, si créatif, si enrichissant de créer des relations avec les autres!
C'est pour cela que je suis polyamour, j'adore ces expériences relationnelles et suis sont si uniques, chacunes!  Les hommes ont tant à donner et à nous apprendre, nous les femmes ! Petits êtres sensibles en réalités.  Tout viriles qu'ils soient, plus sensibles ils sont.



11:32 Écrit par longuesjambes dans littéraire | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

16/08/2008

petite précision

J'écrivais l'autre jour que je restais lucide à cause de notre différence d'âge, entre Letché et moi.
Il me posait la question, me demandant ce que je voulais dire par là.

C'est ainsi que j'ai pu aussi préciser mon idée.

Ceux qui ont conscience qu'un jour, ils mourront, ils décident de vivre mieux, intensement et plus passionément, comme si leur dernier jour était ce jour ci.  Car nous ne savons jamais quand la mort viendra.

Notre différence d'âge me fait vivre la même chose avec Letché.  Je ne doute pas qu'il puisse m'aimer pour toujours, mais (ou est-ce à cause de ce que j'ai vécu avec Pascal?) un jour, comme la mort, la viellesse viendra, et, aura-il encore du désir pour moi ?  Si je dois me fier au fonctionnement normal d'un homme, je ne crois pas.

Donc, je vis, je choisis de vivre ma passion avec lui avec intensité, au jour le jour.  Chaque jour, chaque moment que je passe avec lui, sont vécus comme si la prochaine fois où nous serons ensemble n'allait jamais se présenter

Je choisi de ne  jamais croire acquis l'amour de  mon Letché chéri.  Jamais.  C'est là ou est ma prudence.

 

M

23:01 Écrit par longuesjambes dans littéraire | Lien permanent | Commentaires (12) |  Facebook |

12/08/2008

CHOISIR, tout est question de choix

Un certain Mâle m'a laissé un commentaire, il y a quelques jours, qui me donne envie d'en dire plus.

Je vous parle moins souvent de  ce qui se passe dans ma vie, mais cela ne signifie pas qu'elle devient monotone et morose.

Je vis ma passion avec Letché, au jour le jour, restant toujours lucide, à cause de notre différence d'âge. Comme je vais l’expliquer, cette prudence est un choix. 
Je peux choisir de vivre mes amours comme cela me convient. Nous ne devons en aucun cas subir l’amour comme une fatalité. Mais je pourrai aussi choisir que, malgré notre différence d’âge, tout peur continuer éternellement entre lui et moi.  Une petite peur en moi qui me fait faire un choix.

Le Sioux reste mon meilleur ami, celui avec lequel j'ose aussi me confier de tout.  Il donne de bonnes nouvelles ! Il confirme que mon intuition ne se trompait pas en ayant vu ses qualités, ses défauts aussi, mais surtout la raison de ses défauts.

Une fois de plus, que puis je vous dire ? Chez tout le monde, vraiment tout le monde, les défauts viennent d'une enfance blessée.  Puis en tant qu'adulte, il nous faut trouver le déclic pour choisir de ne plus laisser nos défauts diriger notre vie.  C'est ainsi que j'attends patiemment que certains sentent quand il devient urgent de choisir l'autre chemin : celui du simple courage de se prendre en main. (Moi y comprise bien sûr !)

Il y a quelques rares personnes dont je sais qu'elles auront ce courage un jour.  J'attends, restant en relation avec elles, par amitié, par amour.  
Ce fut le cas avec Letché, il a vite compris ce qu’il désirait changer en lui-même. C'est le cas avec Le Sioux.  Ma fille à ce don.  Une de mes amies très proche, Doudouce, enfin découvre la joie de ce choix. Cela peut prendre des années ! Mais je sais que je n’ai même pas besoin de leur dire, cela vient tout seul, et je ne romps pas les ponts avec ces personnes, m’enrichissant de patience  grâce à la relation qu’ils m’offrent.
Les autres, je sais parfois qu’il ne faut pas attendre, cela risque d’être vraiment trop long et j’y perdrai des plumes. Je prends alors mes distances.  D’elles-mêmes, elles s’éloignent.  L’élagage naturel, dont je parlais dans mon dernier poste.


En réalité, tout cela m'amène souvent à revoir mes choix.
En ce qui concerne l'amour, je suis exigeante puisque je n'éprouve aucun besoin d'avoir un amoureux, étant par nature assez égo-équilibré (un mot qui devrait exister !), je me conviens bien assez pour ne pas m'ennuyer, pour aimer mes journées créatives, les moments partager avec mes enfants et mes  rares, mais excellents, amis. N'ayant pas besoin d'un amoureux pour combler un trou, un manque, je n'ai aucune envie d'une relation qui n'apporte pas régulièrement ses  surprises, ses joies, sa créativité, sa douceur, sa tendresse, ses conversations passionnantes.

J'écoute le Sioux et je suis amusée de voir qu'il a les mêmes exigences.  Surtout - cela me réjouit ! - il aime une femme qui a les mêmes revendications.

En écoutant le Sioux me parler hier, je me disais qu’il était bon aussi que je sois vigilante et ne laisse pas passer ce qui ne me rend pas heureuse dans ma relation amoureuse, quelle qu’elle soit et peu importe le moment ou avec qui, je parle d’une de mes règles générales.

Aimer est, en ce qui me concerne, toujours un choix de chaque jour, et qui se fait avec art, dans le but d’enrichir ma vie d’une relation étonnante ! Je n’ai pas à, pour cause de gentillesse, ou par concept, à être en couple coûte que coûte.

Il n’est pas question pour moi d’avoir simplement un amant qui comble des envies, ni un amoureux qui bouche un malaise de solitude.
Chaque seconde que je passe avec mon amoureux, je choisis de la rendre intense.  Je désire être à son écoute, intuitivement, et auditivement. Si, par exemple, nous dansons ensemble, le reste du monde disparaît, je fais comme si c’était la première fois, comme si je devais le séduire à nouveau et à nouveau; si nous marchons ensemble, je fais en sorte que tout ce qui nous entoure et se passe autour de nous soit vécu avec un lien à lui.  Si nous parlons et discutons, j’essaye d’être réellement à son écoute et non en concurrence du style « mon idée en opposition à la tienne ».  Je m’émerveille encore et encore de la joie de toucher son corps, sa peau.  Cela parce que je suis attentive à chaque Instant de ce que nous vivons.
Mais si je sens que je suis la seule à faire cette démarche - ces « efforts » pourrait-on dire – un moment, j’arrête.  J’aime par-dessus tout l’échange !

Si je sens et remarque que mon amoureux se laisse prendre par la routine, ou par l’attitude du vainqueur qui a acquis sa « proie » je m’ennuie. J’aime en profondeur, mais aussi  par jeu, pour me faire surprendre par l’homme qui nourrit mes désirs !
Sinon, à quoi bon ? je suis tellement indépendante ! Tellement bien avec mes enfants, mon travail, mes amis que si je ne me sens pas étonnée par mon amoureux, je m’en lasse doucement.  J’ai du mal à surprendre mon amoureux, s’il ne me manifeste pas que cela l’amuse aussi, que cela  embellit aussi son existence.

Ce sont des choix.  Nous pouvons choisir de jouer, d’être sérieux ou ennuyeux.

Heureusement que j’ai une intuition qui m’indique ce que je ne puis voir de mes yeux ni entendre de mes oreilles : ce qui se passe à l’intérieur des autres.
Ainsi, je puis voir le désarroi d’un amoureux s’il ne sait comment faire, parce qu’il n’a pas eu d’exemple dans sa vie, pour me surprendre. Cette Intuition me rassure d’un mot simple du genre «  fatigue. Amour silencieux. Peur de t’aimer trop et d’en souffrir lorsque vous vous quitterez.  Envie de laisser le destin jouer l’avenir votre couple  »

(Ce choix d’attitude risque d’attirer exactement ce que l’on craint.)

Je choisis d’affiner cette écoute mystérieuse qui approche de plus en plus de la prédiction.

14:15 Écrit par longuesjambes dans littéraire | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |