15/12/2008

hé bien voilà

Je me sens à nouveau légère car je ne laisserai plus ma liberté d'aimer qui je veux, comme je veux, s'emprisonner par devoir de fidélité

Letché et moi, on se voit, souvent, pas souvent, juste devant un verre, ou chez lui, dans sa grotte, à faire l'amour avec amour, où chez moi si les enfants ne sont pas là.  Nous parlons toujours en profondeur, avec sérieux sans être sinistres.  J'adore ça, j'aime les conversations pleines de vie sans susperficialitées.

Pascal m'écrit aussi. Je lui répond, souvent les larmes aux yeux. Nous avons encore besoin de nous confier, de dire qu'en fait, nous nous aimons toujours.  Alors, nous déjeunons ensemble, avec les enfants qui sont contents de le revoir, les siens aussi, dès qu'il y a moyen.   Parfois, nous allons voir des expositions et nous rions, comme au bon vieux temps.  Il a une amoureuse, douce et tendre,  mais, il me le dit, je reste la femme de sa vie.  Cela me fait mal, dommage qu'il ne l'ai pas compris avant, plus tôt.  Maintenant, j'ai changé mon regard sur lui, il n'est plus amoureux, le regard, il est juste épuré d'un coeur qui l'a toujours aimé.

Je suis amoureuse de Letché.

Puis, il y a le Sioux avec qui je m'entends si bien, dont j'adore écouter les confidences, ses peines de coeurs, ses besoins de liberté, ses élans grand seigneur où il gâte les enfants d'une de ses ex-amoureuses, car il est bon avec les enfants.

Le Sioux qui me traite comme sa soeur, sa grande copine à qui il peut tout demander car elle peut dire non en toute simplicité. 

-Longuesjambes, s'il te plait, rend moi un service, va déposer les cadeaux des petites chez leur mère car pour l'instant, je suis en bagarre avec elle .
- non, j'ai prévu de travailler, va le faire toi-même.

- S'il te plait ! Vraiment ! Je refuse de la croiser.

- Non, Sioux, c'est non, dis-je en riant.

-Mais si je loue un père Noël, qu'est ce que tu en penses ?
-Va louer un père Noël, c'est une bonne idée, du moment que ce n'est pas moi.

Ou, encore après, il me demande de l'accompagner pour l'aider à choisr un cadeau qu'il voudrait offrir à une jeune grand-mère de 60 ans.

- Cela ne prendra que 10 minutes.
J'étais venue en trotinette, elle était enfermée dans son atelier.

3 heures plus tard, malgré mes conseils qui à chaque fois recevait une grimace accompagné d'un "mais tu as mauvais goût ! je trouve ça monstrueux" il n'avait toujours pas trouvé ce qu'il pensait être le bon cadeau.  en fin de compte, c'est mon mauvais goût qui fut choisi.
- Bon, Sioux, ouvre moi ton atelier, je veux rentrer chez moi, je dois récupérer ma trotinette.

- Attend, j'ai encore quelque chose que je veux te montrer.
Je vais voir avec lui. Rien. Une mini vitrine vide qui lui appartient.
- Mais en fait, tu me retiens, tu ne veux pas que je parte, dis-je en riant ?
- Mais oui, c'est ça, j'ai envie que tu me tiennes compagnie.

- Si j'ai le temps, si j'ai bien travaillé, je reviendrai un peu plus tard te tenir compagnie car la tienne m'amuse toujours.

Il y a Génie qui parfois me fait signe, mais plus depuis la dernière fois où j'ai parlé de lui.  Génie est un de mes grands chéris aussi. Mes soirées avec lui sont du pur régal ! Son esprit fin, légér, drôle me met dans un état de très bonne humeur.

Nous nous promenons bras dessus, bras dessous, je me sens comme une enfant libre et heureuse alors.

Voilà où j'en suis, à part le fait que je dessine et peind à nouveau de façon régulière et productive !

 

La vie de célibataire amoureuse de Letché, mais qui sait que si elle a un jour vraiment envie d'embrasser un de ses amours, ou plus,  elle le fera, me convient totalement.

22:54 Écrit par longuesjambes dans littéraire | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

Commentaires

bravo et tendresse Je suis heureuse pour toi et Letché. Avec la permission que tu m'a donnée, je vais inclure des extraits de ce billet dans ma conclusion. (je rends demain, ouf, je suis é-pui-sée)

Écrit par : françoise | 16/12/2008

Ooi, tu as ma permission ! Bravo pour ton travail !

Écrit par : longuesjambes | 16/12/2008

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