23/12/2008

enfin , un site qui vous expliquera tout !

  Polyamour

11:23 Écrit par longuesjambes dans littéraire | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

22/12/2008

Je tiens paroles

je me trouve devant un dilemme : j'ai fait une promesse à Letché et une fois que je donne ma parole, je la tiens :

Dès les premières semaines de notre relation , sachant que je suis lutineuse comme le dit Françoise Simpère, il m'a fait promettre de le prévenir, le jour où je serais attirée par un autre homme.

En fait, en y réfléchissant, c'est compliqué ,car je ne calcule pas d'être attirée, je ne sais pas à l'avance si l'ambiance, le charme, le coeur vont faire que j'aurai envie de me glisser dans les bras d'un autre homme.

Je riais tout à l'heure en en parlant à Letché ! Je lui disais : " c'est malin cette promesse, car, comme je suis une femme de parole, je n'oserai pas me laisser tenter par une envie de passage, puisque je n'aurai pas eu l'occasion de te prévenir"

En riant lui aussi, il me répond :

- Mais oui, c'était bien le but !

Bon, et maintenant, je fais quoi alors ? Hein ?

22:39 Écrit par longuesjambes dans littéraire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

17/12/2008

une autre femme Libre !

 

 

Hélène Grimaud

10:55 Écrit par longuesjambes dans littéraire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

15/12/2008

hé bien voilà

Je me sens à nouveau légère car je ne laisserai plus ma liberté d'aimer qui je veux, comme je veux, s'emprisonner par devoir de fidélité

Letché et moi, on se voit, souvent, pas souvent, juste devant un verre, ou chez lui, dans sa grotte, à faire l'amour avec amour, où chez moi si les enfants ne sont pas là.  Nous parlons toujours en profondeur, avec sérieux sans être sinistres.  J'adore ça, j'aime les conversations pleines de vie sans susperficialitées.

Pascal m'écrit aussi. Je lui répond, souvent les larmes aux yeux. Nous avons encore besoin de nous confier, de dire qu'en fait, nous nous aimons toujours.  Alors, nous déjeunons ensemble, avec les enfants qui sont contents de le revoir, les siens aussi, dès qu'il y a moyen.   Parfois, nous allons voir des expositions et nous rions, comme au bon vieux temps.  Il a une amoureuse, douce et tendre,  mais, il me le dit, je reste la femme de sa vie.  Cela me fait mal, dommage qu'il ne l'ai pas compris avant, plus tôt.  Maintenant, j'ai changé mon regard sur lui, il n'est plus amoureux, le regard, il est juste épuré d'un coeur qui l'a toujours aimé.

Je suis amoureuse de Letché.

Puis, il y a le Sioux avec qui je m'entends si bien, dont j'adore écouter les confidences, ses peines de coeurs, ses besoins de liberté, ses élans grand seigneur où il gâte les enfants d'une de ses ex-amoureuses, car il est bon avec les enfants.

Le Sioux qui me traite comme sa soeur, sa grande copine à qui il peut tout demander car elle peut dire non en toute simplicité. 

-Longuesjambes, s'il te plait, rend moi un service, va déposer les cadeaux des petites chez leur mère car pour l'instant, je suis en bagarre avec elle .
- non, j'ai prévu de travailler, va le faire toi-même.

- S'il te plait ! Vraiment ! Je refuse de la croiser.

- Non, Sioux, c'est non, dis-je en riant.

-Mais si je loue un père Noël, qu'est ce que tu en penses ?
-Va louer un père Noël, c'est une bonne idée, du moment que ce n'est pas moi.

Ou, encore après, il me demande de l'accompagner pour l'aider à choisr un cadeau qu'il voudrait offrir à une jeune grand-mère de 60 ans.

- Cela ne prendra que 10 minutes.
J'étais venue en trotinette, elle était enfermée dans son atelier.

3 heures plus tard, malgré mes conseils qui à chaque fois recevait une grimace accompagné d'un "mais tu as mauvais goût ! je trouve ça monstrueux" il n'avait toujours pas trouvé ce qu'il pensait être le bon cadeau.  en fin de compte, c'est mon mauvais goût qui fut choisi.
- Bon, Sioux, ouvre moi ton atelier, je veux rentrer chez moi, je dois récupérer ma trotinette.

- Attend, j'ai encore quelque chose que je veux te montrer.
Je vais voir avec lui. Rien. Une mini vitrine vide qui lui appartient.
- Mais en fait, tu me retiens, tu ne veux pas que je parte, dis-je en riant ?
- Mais oui, c'est ça, j'ai envie que tu me tiennes compagnie.

- Si j'ai le temps, si j'ai bien travaillé, je reviendrai un peu plus tard te tenir compagnie car la tienne m'amuse toujours.

Il y a Génie qui parfois me fait signe, mais plus depuis la dernière fois où j'ai parlé de lui.  Génie est un de mes grands chéris aussi. Mes soirées avec lui sont du pur régal ! Son esprit fin, légér, drôle me met dans un état de très bonne humeur.

Nous nous promenons bras dessus, bras dessous, je me sens comme une enfant libre et heureuse alors.

Voilà où j'en suis, à part le fait que je dessine et peind à nouveau de façon régulière et productive !

 

La vie de célibataire amoureuse de Letché, mais qui sait que si elle a un jour vraiment envie d'embrasser un de ses amours, ou plus,  elle le fera, me convient totalement.

22:54 Écrit par longuesjambes dans littéraire | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

02/12/2008

vive le dialogue

En réalité, j'adore aller dans les profondeurs de nos esprits, et je dois avouer que Letché est une perle rare dans ce domaine !

Avec toute sa discrétion, il m'a envoyé un petit message.  Nous nous sommes revus, et avons encore, et encore parler.  Nous avons fait l'amour, moi de tout mon coeur,  de toute mon envie de sa personnalité, de toute mon envie de sa peau, de son odeur, de ses mains chaudes qui me prennent le cou avec tant de tendresse et de douceur, me dominant juste ce qu'il faut.

Nous avons dormi ensemble et j'aimais le sentir là tout près de moi.

Tout d'un coup le déclic se fait !

C'est ainsi que je comprends que nos inconscients, que ce qui nous a nourri pendant nos enfances, peuvent encore nous empécher d'évoluer, et d'aimer réèllement l'autre tel qu'il est.

On le dit, mais c'est si rare d'écouter ce bon conseil : rien de tel que le dialogue, l'écoute dans le respect.

E-COU-TER.

En osant parler avec franchise, sans accusation aucune envers l'un et l'autre, est apparu que mon mal-aise venait de réflexes  inconscients de la petite longuesjambes qui, pour être aimée de son père et sa grand-mère, devait déployer une obéissance à changer en elle des qualités vraies, libres, pour se soumettre à l'image que ces adultes voulaient qu'elle soit.

Je crois qui'l y a deux choses qui attirent deux êtres à s'aimer amoureusement : leur inconscient et leur véritable Être intérieur qui reconnait chez l'amoureux, ou l'amoureuse, les qualités qu'il aimerait développer chez lui, car elles  y sont déjà, ces qualités.


Pour être aimée de Letché coûte que coûte, la petite longuesjambes était à nouveau prête à changer son image et devenir une petite femme fidèle, attentionnée aux souffrances inconsciente ( qu'elle sentait !) de son amoureux.  Cette petite longuesjambes, croyait, comme son père et sa grand-mère le lui avait fait croire pour eux, qu'elle était responsable du bonheur de Letché.

Pourtant, letché ne me demandait rien.

Consciemment en tout cas.  Et peut-être même pas inconsciemment.   En tout cas, je sentais cette souffrance en lui qui avait des points communs avec celle de mon père.  Je me sentais obligée de "m'occuper" de lui, de le rendre heureux.  Mais la VRAIE Longuesjambes ne pouvait accepter cela, car elle a des projets et des enfants ,et elle ne peut perdre son énergie à aider son amoureux (qui, en vrai,  ne lui demandait rien).  Alors naît un mal-aise, signe que quelque chose ne va pas.  Sans comprendre vraiment le pourquoi, à part ce mal aise que je sentais, j'ai demandé la fin de notre relation.

Mais cela ne me rendait pas si heureuse. Parce que, tout simplement, il suffisait que je parle à ma petite longuesjambes de ne plus croire comme ça que mon amoureux avait besoin que je l'aide.  Il suffisait de laisser la VRAIE Longuesjambes vivre, aimer, tout simplement, sans sentiments de culpabilité, sans aucun devoirs.  Même si l'inconscient de Letché le lui demandait.

Maintenant,  je reste définitivement cette femme libre qui l'écoute, l'aime, et dialogue mais qui ne se sent obligée de rien. Elle ne doit pas le rendre heureux, c'est le propre travail de Letché ça. Elle peut juste lui parler de ses propres expériences et il en fait ce qu'il veut. 

Comme ce qu'il me partage de sa vie m'enrichit de nouveaux raisonnements qui me font avancer vers mon bonheur intérieur. Si je participe, sans le savoir, à le rendre heureux, c'est juste un plus, mais ce n'est pas mon devoir.  Je ne dois pas réveiller chez Letché les qualités que je vois, comme si elles étaient indispensables à mon bonheur, à notre relation. Ce n'est pas parce qu'il me rend heureuse que je l'aime, c'est parce qu'il est Letché tout simplement.
Je peux en effet aimer Letché totalement comme il est, avec confiance.  Puisque je sais que si j'ai besoin de partager, par exemple, de la joie de vivre, je peux le faire avec d'autres amis, d'autres amoureux.

Etant libre d'être moi, je puis le laisser libre d'avoir l'humeur qu'il veut, cela ne m'angoisse plus, ne m'oblige plus à jouer un rôle pour le faire changer d'humeur par exemple.

Je suis là , heureuse de le revoir, heureuse s'il m'appelle, heureuse si nous faisons encore l'amour.

23:13 Écrit par longuesjambes dans littéraire | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |