29/01/2009

ne pas se laisser bouffer par les circonstances

Cela fait 10 jous que certains clients ne me payent pas leur portrait fait, ou retardent le moment de les chercher et de les payer.  Je me retrouve carrément en négatifs sans possibilités aucune d'avoir de l'argent, ayant payer pleins de factures me tombant touts en même temps dessus.

Hé bien, ce n'est pas grave.  Je continue à peindre, j'ai d'autres commandes, je me fais inviter à dîner par mes amis, mes enfants de même, et je dors profondément.

A quoi cela sert-il de s'angoisser, hein ? A rien. 

Je suis dans l'action, je travaille, je téléphone aux personnes qu'il faut et je garde confiance, oui.  C'est berau la Vie, vraiement.

Tout est dans la tête. Le bonheur ou le malheur; tout est dans le regard, dans la façon de voir les choses.


Hier, le Sioux me proposait de l'acccompagner à un dîner où se trouvait des gens capables d'acheter nos toiles.  Ce fut un dîner agréable, entourés de gens modestes et humbles, malgré leur réussite professionelle.  Ensuite, comme j'avais envie de danser, Le Sioux m'a montré une toute petite boîte de nuit, le Baron Rouge, mais il était trop tôt pour se défouler sur la piste de danse, et fatigués, nous sommes tranquillement rentrés, moi chez moi, lui dans son atelier, peindre. 

Par contre, Il m'a prêté de l'argent.  Entre artiste, il y a ce soutient.  Je l'avais souvent fait pour lui aussi, lorsque c'était lui qui etait en difficulté.  Il m'a remboursé à chaque fois, vite, ou lentement, selon les circonstances.  Par contre, un jour j'ai préféré recevoir en échange une de ces toiles que j'adore et je suis vraiment contente de l'avoir reçue !

Peu de gens le comprenne, mais le Sioux est un de mes amis que j'apprécie énormément, malgré tous ces défauts, il est au fond de lui, un être plein de trésors.


Je me sens joyeuse, pleine d'énergie et de confiance, malgré ma situation financière catastrophique. Je ne doute pas que tout va s'arranger.  Les clients vont me payer, je le sais, et les commandes de portraits vont se suivre car c'est ce que je choisis de vivre.

je viendrai vous témoigner plus tard, la suite de ce bel enthousiasme, si j'ai eu raison, ou si je me trompe.

Letché est sens cesse dans mes pensées, mais sans manque, sans tristesse, sans chagrin de le voir si peu.  Ce que j'aime, oui, ce que j'aime, c'est aimer.

11:55 Écrit par longuesjambes dans littéraire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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